Parlons mobilité internationale !

  • Peux-tu te présenter ainsi que ton parcours en quelques mots ?

Je m’appelle Léa Guillermain, j’ai 23 ans et je suis actuellement en Master 2 Business with International Management à Northumbria University London. Avant cela, j’ai effectué un BTS assistant manager, une licence Droit Économie et Gestion en Analyse Économique et Financière et enfin j’ai intégré le Master 1 Stratégie et Gestion d’Entreprise à l’ECEMA de Bourges.

  • Dans quel contexte es-tu partie à l’étranger ?

Je suis partie à l’étranger dans le cadre de mes études, j’ai décidé d’effectuer ma dernière année de Master à l’étranger.

  • Dans quel pays es-tu partie ? Pourquoi ce pays ? Cette ville ?

Je suis partie en Angleterre et plus précisément à Londres. J’ai choisi cette ville car je n’ai pas pu partir à Washington et Dubaï, à cause du Covid les classes n’ont pas été ouvertes. Je me suis donc rabattue sur Londres, je connaissais déjà cette ville, je l’aimais déjà, alors je me suis dit « pourquoi pas tenter Londres ? »

  • Quand es-tu partie à l’étranger ?

Je suis partie en Septembre 2020.

  • Tu es partie à l’étranger grâce aux programmes de l’ECEMA. Pourquoi ?

Oui, l’ECEMA a des partenariats avec de nombreuses écoles dans le monde entier. Je suis une grande voyageuse et lorsque j’ai su que l’ECEMA proposait de partir étudier à l’étranger j’ai décidé de tenter ma chance. Pour moi c’était évident qu’il fallait que j’étudie à l’étranger, c’était la chance de ma vie de pouvoir le faire. Ce n’est pas tous les jours que l’on nous propose cela. Ce qui m’a beaucoup motivé également c’est qu’à la fin de mon master j’aurais un BAC+5 en Angleterre et en France.

  • Quelles ont été les raisons de ton départ ?

J’aime les défis et les voyages, je me suis dit pourquoi pas combiner les deux afin de faire mes études tout en relevant un défi et en voyageant. J’avais besoin de me prouver à moi-même que j’étais capable d’aller étudier et vivre seule dans un autre pays. Mes raisons étaient purement lié à mon envie de découvrir la vie ailleurs par moi-même et d’apprendre le business en anglais. C’est important pour moi d’être polyglotte et ce départ me permet cela, c’est aussi une des raisons pour laquelle je suis partie.

  • Quand as-tu commencé tes démarches pour partir ?

J’ai commencé mes démarches avant même d’avoir commencé le master 1. C’était important pour moi que je puisse faire les démarches rapidement pour être sûre de ce que je voulais. D’autant plus que l’ECEMA de Bourges ne sait pas renseigner sur ce sujet, j’ai dû contacter le Collège de Paris pour avoir tous les renseignements dont j’avais besoin. J’ai fait des entretiens à distance avec la responsable de ce secteur Élise Perriot, elle m’a beaucoup aidé et rassuré.

  • Es-tu partie seule ?

Oui je suis partie seule, c’est une de mes meilleures expériences. Cela permet de se connaître soi-même et de voir de quoi nous sommes capables.

  • Avais-tu déjà une expérience à l’étranger avant celle-ci ?

Oui j’ai déjà vécu au Cameroun durant mon enfance pendant 3 ans puis au Brésil durant deux mois. Je suis habituée à voyager, ce qui facilite la décision de partir.

  • Quel niveau de langue avais-tu avant ton départ ? Quel niveau penses-tu avoir aujourd’hui ?

J’avais fait les tests d’anglais de l’université de Northumbria, ils sont obligatoires si l’on veut intégrer l’université. Mon niveau était donc B2-C1 mais ce n’était pas suffisant, j’ai donc intégré les cours d’anglais intensif pendant 3 mois à compter de septembre 2020. J’ai repassé les tests en décembre 2020. Mon niveau avait augmenté, j’étais C1-C2. J’ai pu intégrer le master le 1er février 2021. Aujourd’hui je pense être toujours d’un niveau C1-C2.

Petite anecdote : en Angleterre il y a trois dates de rentrée durant l’année scolaire : septembre, février et mai donc pas de panique si vous n’avez pas le niveau requis d’anglais et si vous avez le niveau pour intégrer les cours intensifs d’anglais, vous pourrez intégrer le master à ces dates-là.

  • Avais-tu organisé ton voyage avant le départ ? hébergement, rencontre virtuelle des différents acteurs de votre expérience… Comment l’ECEMA t’as aidé pour cela ?

Effectivement, j’avais organisé mon voyage avant mon départ. Pour l’hébergement, j’avais dû chercher sur des sites comme « Rightmove » et « Spareroom ». Je n’ai pas pu aller visiter les appartements avant de signer le contrat car durant le covid il y avait une période de quatorzaine à effectuer à Londres, je ne pouvais pas y aller. Je n’ai pas fait de rencontre virtuelle avant mon départ mais plutôt le lendemain de mon arrivée sur les lieux durant ma période de quatorzaine. Je me suis beaucoup renseignée sur les lieux où habiter à l’avance. J’ai regardé si mon lieu d’habitation était bien desservi par le métro, le bus également. J’ai tout organisé seule et quand c’était en lien avec Northumbria University j’étais en contact avec Élise Perriot du Collège de Paris.

  • L’adaptation à un nouveau pays, une nouvelle culture a-t-elle été compliquée ou plutôt simple pour toi ? Pourquoi ?

L’adaptation a été simple car les personnes que j’ai rencontrées sont très sociables et cela aide beaucoup à l’intégration. Il y a forcément un peu le manque de son pays et de sa famille/amis mais je m’y suis faite. Cela a été simple pour moi car je suis habituée aux voyages, j’apprends toujours beaucoup sur les autres cultures et je fais cela avec envie, j’adore découvrir d’autres cultures. La culture anglaise est géniale, j’aime beaucoup (sans parler de la nourriture bien-sûr haha).

  • As-tu réussi à te créer un réseau sur place ? Si oui, comment ?

Oui, je me suis faite beaucoup d’amis. J’avais intégré les groupes « le cercle des français à Londres » sur Facebook. Le lendemain de mon arrivée, j’ai posté une annonce en disant que j’étais nouvelle et que j’aurais voulu rencontrer du monde. J’ai eu énormément de demandes. Aujourd’hui, je suis en colocation avec deux amis que je me suis faite sur ce groupe et je sors beaucoup avec d’autres amis. Durant mes trois mois de cours d’anglais intensifs nous étions trois. Je suis toujours en contact avec eux et l’on se voit de temps en temps.

Je vous raconte une petite anecdote : à Londres il y a beaucoup de chanteurs de rue relativement connu dans la ville. Je suis devenue amie avec l’un d’eux simplement en le suivant sur Instagram. Cela pour dire que les rencontres se font n’importe où et à n’importe quel moment et de façons différentes.

  • Que comptes-tu faire après ton programme de mobilité internationale ?

Je compte rester à Londres durant au moins 5 ans afin d’avoir un niveau d’anglais « fluent » et vivre un peu ma vie dans cette ville que j’adore. Ensuite, je partirais dans un autre pays.

  • As-tu une anecdote à nous partager ?

Ce n’est pas une anecdote mais avant de partir renseigner-vous beaucoup sur l’administration du pays aussi car j’ai eu beaucoup de mal avec lorsque je suis arrivée (Council Tax, National Insurance Number, GP : médecin généraliste, etc). Et vous devrez payer un visa désormais pour venir vivre à Londres !

N’ayez pas peur de vous lancez, ça ne peut qu’être une bonne expérience. Pour ceux qui ont peur de leur niveau d’anglais comme moi lorsque j’avais commencé à faire les démarches, essayer de vous détendre car votre niveau est peut-être assez pour intégrer l’université. C’était mon cas alors que j’étais persuadée d’avoir un niveau B1.

Si vous décidez de venir étudier à Londres et que vous avez besoin de conseil concernant la vie là-bas, ou l’université de Northumbria, n’hésitez pas à me contacter !
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